jeudi 7 novembre 2013


Installation collective à la Maison du livre de la Nouvelle-Calédonie.
Hier soir (ici), le 7 novembre, une première lecture publique de textes piochés aléatoirement dans une réserve de brouillons a donné lieu à une expérimentation qu'il nous tarde de reprendre et d'emblée un projet de création vocale pour 2014.

Avec Florenda Waina Nirikani et Stéphane Camille et Jean-Brice Peirano au discours un peu brouillon....


Les lectures publiques permettent de favoriser des moments qui sont comme des instantanés de facettes différentes de la Nouvelle-­‐Calédonie et font entendre des voix peu audibles jusque là mais qui deviendront, peut-être, des voix majeures du pays de demain.

L'idée de brouillon renvoie à la nécessité que s'élabore sans discontinuer la parole d'une société sur elle-­même, jamais aboutie, jamais suffisamment fidèle à la multiplicité et à la profondeur du ressenti des individus qui la constituent. 

Une des grandes particularités du pays est que de très nombreuses langues s'y côtoient et que, si certaines d'entre elles ne sont compréhensibles que par une minorités d'individus, elles baignent toutes, ne serait-­ce que très ponctuellement, les oreilles de tous les calédoniens.


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